Journée d’étude à Paris

Welcome to the Hello Foundation Exhibition !

Welcome to the Hello Foundation Exhibition !

Accompagnée du Dr Fabrice Thuriot et de Madame Monique Dessalles, secrétaire du master 2 au CRDT, une partie des étudiants du Master 2 de Droit des Collectivités Territoriales et des Entreprises Culturelles (DCTEC) a eu l’occasion de se rendre à Paris le mercredi 21 novembre afin d’y visiter le musée des Arts Décoratifs et la Gaîté Lyrique.

La visite des expositions des Arts Décoratifs n’était pas un choix anodin. En effet, Madame Catherine Collin, responsable du service des publics, intervient régulièrement au centre de recherche sur la décentralisation territoriale de l’Université de Reims Champagne Ardenne, dans le cadre du séminaire de politiques publiques de la culture qu’elle assure auprès des étudiants de la filière culturelle.

Les étudiants ont ainsi pu explorer deux expositions expliquées par une conférencière du musée: la fascinante « Trompe-l’oeil. Imitations, pastiches et autres illusions » et la flamboyante « Van Cleef and Arpels. L’art de la haute joaillerie ». Ils ont ensuite pu arpenter librement le musée pour découvrir deux autres expositions, l’une sur « Les jouets Star Wars » et l’autre sur la « French Touch. Graphisme/vidéo/électro ».

Les étudiants se sont ensuite rendus à la Gaîté Lyrique, ancien théâtre d’opérette récemment rebaptisé en centre dédié aux arts numériques et aux musiques actuelles. Madame Irène Stehr, chargée des relations au public, leur a résumé l’histoire du lieu et présenté les deux expositions qui ont ensuite été parcourues.

La première, Hello™, sensibilise au poids politique et commercial de la marque. Nous sommes sans cesse confrontés, consciemment ou non, à d’innombrables logos et slogans qui s’impriment inévitablement en nous. L’exposition présente ainsi tout le processus fascinant et malsain de l’histoire de la marque Hello, complètement inventée mais prétexte efficace à la réflexion. Son emblème, l’aigle, est omniprésent. Il plane, épie les visiteurs, à faire froid dans le dos !

La seconde, Network Hack, porte sur la fragilisation croissante de la protection de la vie privée à travers la vidéosurveillance et les informations qu’Internet détient sur tout un chacun. La pièce maîtresse de l’exposition, digne d’un véritable film d’espionnage, délivre ainsi d’innombrables renseignements sur une personne après un simple scan de pièce d’identité. L’exposition se singularise par le fait qu’elle ne se concentre pas uniquement sur cette vision négative, aussi des artistes ont-ils choisi de présenter par quels moyens on peut détourner le système.