Le compte rendu, support ou enjeu du développement ?

Dès 9 heures, plusieurs membres de l’association s’affairent à mettre en place la salle R418 pour l’accueil des intervenants et du public : fléchage à l’intérieur du Campus, livraison et dressage du petit-déjeuner, mise en place des tables et chaises pour les intervenants et le public, derniers conciliabules pour l’organisation de la journée… A partir de 9 heures 30 arrivent les premiers participants et auditeurs.

A 10 heures, 40 personnes en salle, nous avons pu commencer la journée d’étude, avec comme il se doit, un discours d’ouverture de Madame la Présidente Charlotte Belarabi Coudert. Elle présente l’action de l’association, la problématique de la journée ainsi que les intervenants et laisse la parole à Monsieur Némery, directeur du Centre de Recherche sur la Décentralisation Territoriale, qui, lui, met en avant les actions du CRDT et souligne l’esprit d’initiative des étudiants adhérents de l’association CIDERAL.

Face à un public de quarante personnes Monsieur Sailly, directeur de l’ARCAD-CA, nous a présenté les actions de son agence dans le domaine du développement durable : accompagnement de projets, formation et sensibilisation des différents acteurs pour une meilleure prise en compte des principes environnementaux, économiques et sociaux du développement durable (c’est une notion « vivable, viable et équitable »). Il a décliné son intervention en trois approches :

  • l’aménagement du territoire : plusieurs schémas thématiques régionaux existent, tels que le schéma régional air climat énergie, les Parcs naturels régionaux, la réglementation en matière d’urbanisme et le rôle de chaque échelon territorial
  • la construction : la notion de transition énergétique, le plan de rénovation des bâtiments et des parcs de logements, la démarche HQE ;
  • le développement de filières locales : diminution des transports, création d’emplois non délocalisables.

A l’issue de l’intervention a été lancé le débat de la bonne échelle territoriale : M. Sailly a plaidé pour la notion de « bassin de vie » car elle permet d’assurer une cohérence des actions et de concentrer ou mutualiser les moyens.

M. Didi, directeur de la CRESCA, a, quant à lui, souhaité nous introduire aux principes de l’économie sociale et solidaire en développant les points suivants :

  • qu’est-ce que l’ESS ? qu’est-ce que la CRESCA ?
  • deux initiatives marquantes : la mise en place du diplôme DAGESS à destination de responsables associatifs et de bénévoles, et la création d’un nouveau statut, le SCIC (société coopérative d’intérêt collectif)
  • le développement du territoire : plusieurs personnes s’organisant sur un même territoire, l’attachement à ce dernier est plus fort ; l’ESS ne recherche pas la croissance, mais le développement, elle valorise également la cohésion sociale et la citoyenneté ; les collectivités territoriales ont développé des politiques dans ce direction.

Au moment des questions et de la synthèse posée par Charlotte, plusieurs caractéristiques de l’ESS ont été pointées : elle est liée à l’histoire du territoire, mais possède aussi une capacité d’adaptation très forte. L’ESS et le développement durable possèdent plusieurs traits communs, comme le fait d’être transversal ou bien de s’appuyer sur l’échelle du bassin de vie.

Un repas a été organisé dans la salle du CROUS réservée pour l’occasion. L’apéritif (avec modération ! ) ainsi que le buffet ont été le prétexte pour les étudiants d’échanger dans un cadre moins formel et plus convivial avec les intervenants, les enseignants et les personnes extérieures venues à ce rendez-vous. Après avoir déjà bien entamé les différents plats, nous apprenons que la nourriture non consommée allait être jetée à la poubelle pour des questions de législation et de précaution sanitaire. Naturellement, plusieurs d’entre nous ont négocié pour trouver une solution et finalement, les salades furent sauvées de ce triste destin.

M. le Doyen Olivier Duperon ouvre l'après-midi

M. le Doyen Olivier Duperon ouvre l’après-midi de la journée d’étude

La journée d’étude reprend à 14 heures avec le discours du Doyen de la Faculté de Droit, M. Dupéron, qui a évoqué les grands projets de l’Université.

A suivi l’intervention de M. Tobelem sur les liens qui sont actuellement tissés entre culture et tourisme. Le directeur de l’Institut Option Culture a ainsi dressé un panorama des relations entre les deux domaines dans l’optique du développement économique d’un territoire.

Quant à Mme Exposito Del Rio de la Mission Mécénat à la Ville de Reims, elle a tout d’abord décrit son parcours professionnel et son intérêt pour la recherche de fonds, aussi bien en Espagne qu’à Besançon. Elle est ensuite revenue sur la place qu’occupe la culture dans les projets de développement de la Ville de Reims et sur le positionnement institutionnel du mécénat. Ainsi, son rôle est, tout en s’appuyant sur les caractéristiques propres au territoire, d’offrir un ancrage local essentiel et un rayonnement international important.

Ainsi, ces deux interventions ont eu l’intérêt de souligner l’importance de donner au territoire une identité, de prendre en compte ses caractéristiques afin de le différencier des autres espaces et de lui conférer un rayonnement, et ce, dans le cadre d’un projet global cohérent.

Retrouvez ci-dessous le live-tweet réalisé par l’équipe Communication de l’association CIDERAL.


Le territoire, support ou enjeu du développement ?

L’enjeu de cette journée d’étude sera donc de nous interroger sur la (ou les) définition(s) que revêt le terme « territoire » et le rôle qu’on lui attribue dans le cadre d’une politique de développement.

Storified by Association CIDERAL· Sat, Mar 16 2013 04:05:08

Le territoire, support ou enjeu du développement ?Partant du constat que les élus ainsi que les experts territoriaux qui les accompagnent s’appuient sur la notion de territoire pour const…
Le buffet juste derrière mais inaccessible. #tsed :-( http://twitpic.com/cbi3ydpapposilène
La journée d’étude sur "Le territoire, support ou enjeu du développement ?" sera LT sur le hashtag #tsed.Association CIDERAL
La journée d’étude fait salle R418 comble. #tsedAssociation CIDERAL
La journée d’étude #tsed en direct ! http://twitpic.com/cbhwdypapposilène
Monsieur Djamel Didi nous parle de l’économie sociale et solidaire en région Champagne-Ardenne. #tsedpapposilène
Hop, il se met debout pour mieux nous expliquer tout cela. #tsedpapposilène
Djamel Didi nous parle de la CRES-CA. #tsedpapposilène
Nous abordons le statut de la Société Coopérative d’Intérêt Collectif (de type SARL). #tsedpapposilène
La notion de territoire est consubstantielle à celle d’économie sociale. #tsedpapposilène
Bon, elle n’est peut-être pas si consubstantielle mais elle reste néanmoins très présente. #tsedpapposilène
Djamel Didi passe aux questions/réponses avec le public. #tsedpapposilène
Olivier Forfer (@olivierforfer) ouvre le débat après l’intervention de M. Djamel Didi. #tsedAssociation CIDERAL
@olivierforfer pose la question de l’observation et de l’évaluation de la CRES-CA. #tsedpapposilène
L’économie sociale est difficilement évaluable, mais l’INSEE a su développer des outils depuis quelques années. #tsedpapposilène
L’économie sociale et solidaire est-elle une réponse à la crise, demande vilement @olivierforfer. :-) #tsedpapposilène
En Champagne-Ardenne, il n’y a pas une tradition de coopération. #tsedpapposilène
Les Ardennes ont plus une tradition coopérative ouvrière tandis qu’elle est plus agricole en Marne et Aube. #tsedpapposilène
@francoisvanhill continue les questions. #tsedpapposilène
Une loi-cadre pour l’économie sociale est en préparation, ça va peut-être changer… #tsedpapposilène
L’acte III de la décentralisation ne prend pas (encore ?) en compte l’économie sociale. #tsedpapposilène
Monsieur Fabrice Thuriot rebondit sur l’information. #tsedpapposilène
Un article sur l’économie sociale dans l’acte III risque de court-circuiter la loi-cadre. #tsedpapposilène
Selon M. Didi, la loi-cadre arrivera avant l’acte III de la décentralisation. #tsedpapposilène
Fabrice Thuriot voudrait obtenir des définitions précises pour économie sociale et économie solidaire. #tsedpapposilène
L’économie sociale est née avec la société industrielle, au XIXe siècle. #tsedpapposilène
Dans les années 80, un autre courant émerge : l’économie solidaire. #tsedpapposilène
L’économie solidaire soutient que l’économie sociale se serait détournée de son but premier. #tsedpapposilène
L’économie solidaire s’attache plutôt au lien, à la cohésion sociale, aux services envers les défavorisés. #tsedpapposilène
On peut alors citer le commerce équitable, l’épargne solidaire, etc. #tsedpapposilène
La question du pays est posée, ça soulève un véritable petit débat sur son (in)utilité. #tsedpapposilène
Le pays a comme seule existence la boîte aux lettres pour les subventions. #tsedpapposilène
La question du pays laisse songeur, un ange passe. #tsedpapposilène
"Les départements, ça reste quand même une anomalie." Djamel Didi. #tsedpapposilène
Rires. L’assemblée se détend. #tsedpapposilène
"La région n’est pas sur une échelle de proximité." Fabrice Thuriot. #tsedpapposilène
Et les fondations dans tout cela ? #tsedpapposilène
Selon Djamel Didi, les fondations sont originellement dans l’économie sociale. #tsedpapposilène
La présidente @charlottebelara conclut la matinée d’étude. #tsedAssociation CIDERAL
Enfin, @olivierforfer, responsable de la journée d’étude, obtient le dernier mot pour conclure. #tsedAssociation CIDERAL
Pause midi.
Reprise de la journée d’étude ! #tsedAssociation CIDERAL
Cet après-midi interviendront Jean-Michel Tobelem et Laura Exposito del Rio. #tsedAssociation CIDERAL
Monsieur le Doyen, Olivier Duperon, prend la parole. #tsedAssociation CIDERAL
L’@universitereims, c’est 8.000 étudiants sur le campus Croix-Rouge, dont 2.500 en faculté de droit. #tsedpapposilène
Le doyen clashe un peu la visite éclair de la ministre de la Culture et de la Communication. ;-) #tsedpapposilène
Le doyen Olivier Duperon nous présente l’ @universitereims. #tsed http://twitpic.com/cbjg4hpapposilène
Jean-Michel Tobelem (http://www.option-culture.com/) commence son intervention. #tsedAssociation CIDERAL
"Le tourisme est un vecteur non délocalisable de création d’emplois." (Jean-Michel Tobelem) #tsedpapposilène
Comment faire émerger une nouvelle destination touristique culturelle ? #tsedpapposilène
Lille a su construire sa réputation culturelle en quelques années. #tsedpapposilène
La question du Grand Paris culturel. #tsedpapposilène
Aucun architecte ayant travaillé sur le Grand Paris n’a pensé à la dimension culturelle. #tsedpapposilène
Quatre axes de questionnement. #tsedpapposilène
1. Faut-il des équipements phares (ex. Bilbao, Lens, etc.) ? #tsedpapposilène
Comme Bilbao, le @louvrelens arrivera-t-il a attirer sur le long terme des visiteurs ? #tsedpapposilène
"Après que les Parisiens sont venus au @pompidoumetz, voilà y a eu plus rien." Perrine Hourlier. #tsedpapposilène
Le @louvrelens, c’est 200 millions d’investissement et 15 millions de fonctionnent par an. #tsedpapposilène
Cinquante musées de France dans le Nord-Pas-de-Calais, ça servait à quoi le @louvrelens ? Rien, à part l’apport économique. #tsedpapposilène
"Le @louvrelens, ça coûte cher, très cher, mais sur le plan du marketing territorial ça a du sens." #tsedpapposilène
La parole est donnée à Mme Laura Expositio del Rio. #tsedAssociation CIDERAL
Le musée de Grenoble fonctionne avec 60% de mécénat. #tsedAssociation CIDERAL
Le mécénat ne s’applique pas qu’à la culture, même si la loi Aillagon a mis l’accent dessus. #tsedpapposilène
Petit focus sur le mécénat. #tsedpapposilène
Le mécénat n’est pas qu’un crédit d’impôt, mais il n’est perçu et vécu que comme tel. #tsedpapposilène
Reims, onzième ville de France. #tsedpapposilène
Aujourd’hui le mécénat ne vient qu’en complément du financement. #tsedpapposilène
Le mécénat territorial, c’est le mécénat de proximité. #tsedpapposilène
Le mécénat à Reims, ça n’existe pas. Les maisons de champagne, c’est LVMH, et pour elles Reims c’est la province, c’est bouseux. #tsedpapposilène
“Le Messie Mécénat” Laura Expositio del Rio. #tsedpapposilène
Olivier Forfer conclut la journée d’étude de l’association @cideralurca. #tsedAssociation CIDERAL
Mme Monique Dessalles conclut la journée d'étude au champagne

Mme Monique Dessalles conclut la journée d’étude au champagne

Faîtes-nous voir le bilan

Les chiffres clés
Equipe : 7 étudiants bénévoles mobilisés pour le montage du projet.
Préparation du projet : 4 mois et demi.
Montage : du 6 au 10 mai 2013.
Démontage : du 3 au 6 juin 2013.

Exposition
48 photographies exposées de 2 jeunes artistes entrés dans la vie professionnelle. 21 jours d’exposition : du 10 au 31 mai. 4 lieux : Bibliothèque Universitaire Robert de Sorbon, Opéra de Reims, Grand Hôtel Continental, Rue Rockefeller.

Public
Etudiants, professeurs universitaires, touristes, rémois, professionnels des arts et de la culture, jeunes actifs et hommes/femmes d’affaires.

Fréquentation par événement

  • Soirée pré-opening : soirée boudoir le 10 mai au Grand Hôtel Continental. Fréquentation : 40 personnes.
  • Vernissage parcours urbain : 55 personnes à la Bibliothèque universitaire Robert de Sorbon, 20 à 30
    personnes dans les autres lieux (étudiants, partenaires publics, artistes, visiteurs participants au concours, des amateurs et des professionnels de la photographie, des personnes attirées par le thème) ;
  • 1 concours « Ma place dans la vi(ll)e! » : 23 participations et 4 sélectionnées ;
  • 22 témoignages de femmes et leurs QR Codes.

Fréquentation quotidienne
Nous ne possédons pas de chiffres précis mais pouvons indiquer ce à quoi correspond la fréquentation journalière de notre exposition. Celle-ci se trouvant dans des lieux ouverts et fréquentés. Ce qui représente un des points forts du projet. Il n’était pas nécessaire que les personnes fassent la démarche d’aller à l’exposition. Toute personne fréquentant quotidiennement ou de manière ponctuelle ou exceptionnelle l’un des lieux était amenée à être en présence des photographies exposées. Flux touristique de la rue Rockefeller, de la cathédrale de Reims et flux des personnes se rendant à la médiathèque Falala. Agents de la Ville de Reims.
Flux de la clientèle du Grand Hôtel Continental : personnes séjournant à Reims pour des raisons professionnelles ou touristiques. Et personnel du Grand Hôtel Continental.
Flux des étudiants se rendant à la bibliothèque universitaire Robert de Sorbon et personnel de celle-ci.
Personnel de l’Opéra de Reims et public de celui-ci se rendant aux représentations.

Communication

  • 500 flyers pour le concours ;
  • 1.000 cartes postales ;
  • 200 affiches ;
  • 150 cartons d’invitation ;
  • 500 dépliants supports de médiation ;
  • 1 dossier de presse ;
  • 4 communiqués de presse ;
  • 13 articles dans la presse et de nombreux post sur internet et les réseaux sociaux.

Budget
Budget prévisionnel : 5600 euros.
Budget réalisé : 4252 euros.
4 lieux partenaires / 5 partenaires publics / 3 partenaires entreprises

Bilan qualitatif
Le montage de l’exposition

  • Rue Rockefeller avec le service de l’atelier de la Ville de Reims le 6 mai au matin ;
  • Grand Hôtel Continental le 10 mai au matin ;
  • Opéra de Reims le 10 mai au matin ;
  • Bibliothèque Universitaire Robert de Sorbon le 7 mai dans l’après-midi.

L’exposition s’est déroulée du 10 au 31 mai 2013 dans quatre lieux différents :

  • a Bibliothèque universitaire Robert de Sorbon, 12 photographies ;
  • L’Opéra de Reims, 4 photographies ;
  • La Rue Rockefeller, 11 photographies ;
  • Le Grand Hôtel Continental, 20 photographies.

Dans chacun des lieux étaient exposées les photographies accompagnées de cartels, d’un panneau de médiation et de dépliants de médiation.

Le vernissage de l’exposition a eu lieu le mercredi 15 mai 2013 sous la forme d’un parcours urbain. 55 personnes se sont retrouvées à la Bibliothèque universitaire Robert de Sorbon qui était le premier lieu de ce parcours. Y ont été projetées les photographies des participants au concours « Ma place dans la vi(ll)e ! ».
Nombre de participations : 23. Une vingtaine de personnes se sont ensuite retrouvées aux différents points de rendez-vous où étaient
exposées les autres photographies. Ce sont à la fois des personnes qui ont suivi le parcours et d’autres qui
nous ont rejoint à l’heure annoncée. Les personnes présentes à ce vernissage étaient à la fois des étudiants, des professeurs, des partenaires, des artistes, des personnes lambda. L’exposition a permis de réunir diverses personnes habituées et non habituées aux lieux et aux évènements culturels et artistiques. C’est en partie grâce au concours « Ma place dans la vi(ll)e ! », lancé en amont de l’exposition, que toute personne a pu prendre part à celle-ci. Les photographies des participants étaient projetées le jour du vernissage aux côtés des œuvres exposées. Cette démarche souhaitée par l’association a permis d’élargir le public de l’exposition et de toucher des personnes non initiées.

Points à améliorer
- La signalétique à la Bibliothèque Universitaire Robert de Sorbon le jour du vernissage n’était pas suffisante : quelques personnes ont cru que les photos projetées étaient les photos des artistes alors qu’il s’agissait des photos du concours.
- Le café débat n’a pas pu être organisé par manque de temps. L’équipe composée d’étudiants avait plusieurs obligations (examens, mémoire, stage).
- Financièrement, les subventions accordées à ce projet ont été versées après sa réalisation, ce qui a posé des
difficultés au niveau de la trésorerie. Toutefois, l’association a pu mener à bien l’exposition car elle avait engagé plusieurs projets sur l’année et fait des demandes de subventions en conséquence qui lui ont permis d’avoir
une avance de trésorerie.

Points forts
Deux thèmes fédérateurs, à savoir les femmes et la ville.
Un concours en amont pour préparer et sensibiliser les habitants au projet. Des soutiens et des encouragements des professionnels de la culture. Plusieurs partenaires publics et privés en soutien financier pour la réalisation du projet. Une équipe. Un large public averti et non averti grâce à la diversité des lieux et de nos actions. Deux propositions de contrat pour les artistes pour 2014. Une expérience professionnalisante pour les porteurs du projet.

L’affiche

Affiche pour le concours photographique Femmes, faites-nous voir la vi(ll)e.

Affiche pour le concours photographique Femmes, faites-nous voir la vi(ll)e.

Communiqué de presse

Dossier de presse

Les gagnants dans la vi(ll)e !

Affiche pour le concours photographique Ma place dans la vi(ll)e.

Affiche pour le concours photographique Ma place dans la vi(ll)e.

Mercredi 15 mai dernier s’est tenu le vernissage de l’exposition Femmes faites nous voir la vi(ll)e ! organisée par l’association étudiante CIDERAL et mettant à l’honneur deux jeunes artistes photographes : Amélie de Dianous et Adeline Bouillet qui exposent pour la première fois à Reims. De la bibliothèque universitaire Robert de Sorbon au Grand Hôtel Continental en passant par la rue Rockefeller et l’Opéra de Reims, ce sont quelques 120 personnes qui ont ainsi parcouru la ville à travers une rencontre dans les 4 sites qui abritent les œuvres. Le vernissage itinérant proposait en effet de déambuler de lieu en lieu pour apprécier les œuvres dans un contexte urbain différent et une mise en scène originale. Cette rencontre a pu réunir à la fois des étudiants, des universitaires, les partenaires du projet mais aussi des habitants curieux, des artistes rémois et les participants au concours Ma place dans la vi(ll)e !. Les étudiants de l’association ont en effet tenu à faire participer les habitants de la ville à leur exposition au travers d’un concours pour que chacun s’approprie le thème de la femme dans l’espace urbain. Ainsi l’équipe et les artistes ont découvert les 23 photographies des participants au concours Ma place dans la vi(ll)e ! et ont proposé une projection de celles-ci à la bibliothèque universitaire Robert de Sorbon durant le vernissage. Notre objectif est de valoriser les œuvres des artistes, partager leur regard et également mettre en lumière le fait que chacun à sa manière est sensible et participe à l’art et à la culture. De l’habitant à l’artiste – chacun à sa place – c’est un tout. L’art de la culture cherche à provoquer des rencontres et du partage, d’émerveiller et/ou d’interroger chacun d’entre nous. Promesse tenue, voici les quatre photographies sélectionnées et leurs auteurs.

Richard Carlier, La Bloggeuse Elodie Hery dans la rue de Vesle, 2013.

Richard Carlier, La Bloggeuse Elodie Hery dans la rue de Vesle, 2013.

Nous avons choisi cette photographie car elle incarne parfaitement notre thème qui est celui de la femme urbaine.

Martine Baudret, Filles au côté des garçons au football, 2013.

Martine Baudret, Filles au côté des garçons au football, 2013.

Nous avons choisi cette photographie car elle montre ce que des femmes peuvent avoir comme occupation dans la ville et parce qu’elle incarne la philosophie du concours qui était de faire participer chaque habitant au projet d’exposition qu’il soit amateur de photographie ou confirmé. Ce qui comptait c’était d’impliquer des habitants. Nous l’avons aussi choisi pour la joie qu’elle transmet.

Nicolas Smej, A la médiathèque, 2013.

Nicolas Smej, A la médiathèque, 2013.

Nous avons choisi cette photographie pour ses qualités techniques et esthétiques et également pour la qualité du modèle qui transmet une belle émotion.

Anne-Laure Choain, Reflet de femmes, 2013.

Anne-Laure Choain, Reflet de femmes, 2013.

Nous avons choisi cette photographie pour le point de vue adopté, l’originalité.

Excursion à Strasbourg

Notre périple a débuté de bon matin à 7h, place Saint Symphorien en ce lundi 25 février 2013. Les éléments météorologiques s’étant ligués contre notre projet, nous sommes partis à cinq, laissant derrière nous des étudiants bloqués par la neige. Fabrice Thuriot, Bangaly Kaba, Jean Ngema, Perrine Hourlier et Charlotte Coudert-Belarabi : nous avons démarré notre journée strasbourgeoise après presque quatre heures de route.

La découverte du Centre européen de la jeunesse a récompensé nos efforts. Situé dans le quartier européen, celui dont l’acronyme est CEJ est bordé d’une rivière et se trouve légèrement isolé du reste de la ville. L’accueil très chaleureux de Muriel Julien nous a tout de suite rendu très sympathique ce lieu unique au monde, qui est aussi l’oeuvre d’architectes élèves de le Corbusier. Mme Julien nous a menés dans une salle de conférence où elle nous a transmis avec passion sa connaissance sur le Conseil de l’Europe et de ses politiques de jeunesse.

Perrine Hourlier et Fabrice Thuriot

Perrine Hourlier et Fabrice Thuriot dans les locaux de l’association Art En Réel.

Notre rencontre avec Mme Julien s’est terminée après beaucoup de questions et de multiples débats sur les thèmes des droits de l’Homme, un vaste sujet toujours d’actualité. Emportés par notre enthousiasme, nous avons dû interrompre notre échange qui s’était prolongé bien au-delà de ce que nous avions convenu. Ravis et riches de nouvelles idées, nous avons ensuite déjeuné au CEJ lui-même, au centre de la capitale européenne.

Logo de la SCOP Art En Réel

Logo de la SCOP Art En Réel.

Notre seconde rencontre nous a menés au coeur de la ville de Strasbourg, dans une ancienne ferme inscrite aux Monuments historiques. Elle héberge de nombreuses structures à vocation sociale telle que la Mission Locale et surtout un ensemble de trois coopératives dont l’une d’entre elle nous a ouvert ses portes. Jo Beyler nous a accueilli dans la coopérative dont il est le gérant, Artenréel. À la fois co-directeur et co-fondateur, il nous a offert son regard généreux et d’expert afin de découvrir cette institution unique en France. La coopérative n’est pas un rassemblement d’artistes mais elle offre un cadre juridique, fiscal et social à des porteurs de projet artistique et culturel. En effet, pour mener un projet, il est nécessaire d’avoir un cadre juridique et Artenréel en propose un. L’intérêt de ce système est bien sûr la dynamique de groupe inhérente à la structure et le fait qu’Artenréel propose un service d’accompagnement pour soutenir les porteurs du projet. Artenréel évite de faire créer des structures ou de multiplier les associations et offre une aide pendant toute la durée du projet.

Notre journée s’est terminée à partir de 17h avec la visite du quartier de la « Petite France », un moment agréable de détente après une journée complète à avoir agité nos neurones. Ce quartier ancien de Strasbourg est un îlot au sein de cette capitale européenne, un îlot représentatif de l’art traditionnel alsacien. Traversé de canaux, il offre un paysage unique et plein de charme. Mais c’est surtout cette architecture alsacienne en colombage qui a retenu notre attention. Ballade, découverte, prise de photographies : nous avons terminé notre journée en jouant les touristes, complétant ainsi cette riche journée par la découverte du patrimoine de cette magnifique cité qu’est Strasbourg.

Nous avons quitté Strasbourg aux alentours de 18h, Charlotte a repris la route pour Reims. Si la route a été longue pour quelques endormis, d’autres ont pu discuter à bâtons rompus de nos rencontres et d’art en général. Arrivés au-delà de 21h, fatigués mais ravis, nous avons eu le bonheur de finir notre route après avoir roulé 750 km dans la journée, soit la distance totale de notre forfait de location et au kilomètre près ! Après les difficultés que nous avons eues avant le départ, nous terminons ainsi cette journée strasbourgeoise sur cette dernière note positive.

 

Triovation Labiausse

Les étudiants de l’Université de Reims Champagne Ardenne ont eu le plaisir d’assister à un concert brillamment interprété par un trio de cuivres on ne peut plus familial, puisque composé de Laurent Labiausse à la trompette et au cornet, Tristan Labiausse au trombone, et Chloë Labiausse au saxhorn basse.

Alors qu’un tel trio n’est pas une formation « normale », traditionnelle, pour des cuivres (on est plus habitué aux quintettes notamment), celui-ci a démontré qu’il n’en était pas moins capable d’assurer pleinement un large panel de pièces musicales. C’est ainsi que le trio Labiausse a parcouru le temps, en interprétant devant un public conquis une quinzaine de morceaux, des pièces de la Renaissance à des airs plus jazzy.

L’originalité de ce concert résidait sans conteste dans la combinaison très appréciée entre pédagogie et humour lors des différentes explications de Laurent sur les pièces et les instruments. Les personnes présentes dans le public se remémoreront ainsi sans doute longtemps la démonstration du tuyau d’arrosage, ou comment expliquer simplement en quoi consiste un instrument cuivre : une embouchure, un tuyau, et un pavillon. Ils se rappelleront aussi le trombone rouge en plastique à l’air de jouet, avec lequel Tristan a interprété le Rondo Humoreske.

L’association Cideral remercie donc chaleureusement Chloë de nous avoir fait partager sa passion, sa famille pour le temps qu’elle a consacré afin de nous offrir ce délicieux concert ainsi que les adhérents pour leur présence. Selon les dires des musiciens lors de l’apéritif qui a suivi le concert, ils ont formé un très bon public !

Le programme du concert :
- Marsch, de J.K.F. Fischer ;
- Chorale Prelude « Wachet auf, ruft uns die Stimme ». Mélodie de Philip Nicolai, Harmonisée par J.S. Bach et arrangée par Michel Rondeau ;
- Candlemas Eve, air traditionnel arrangé par Michel Rondeau ;
- La, la, la je ne l’ose dire, de Pierre Certon ;
- Tant que vivrai, de Sermisy ;
- Der Vogelfänger bin ich ja, air extrait de la Flûte enchantée de W.A. Mozart ;
- Quintette, de Bedrich Smetana ;
- Suite Jazz Quartet de Christofer Norton (Intrada ; Blues ; Interlude ; Finale) ;
- Rondo Humoreske, de Milton Dietrich ;
- You are the ragtime of my life, de Leslie Searle ;
- Weavers Walk, de Ulrich Nehls.

VRI, n°297, février 2013

Le VRI (Ville de Reims Informations), dans son numéro 297, en date de février 2013, a publié un encart annonçant la reprise de l’Association CIDERAL par les étudiants de la promotion 2012/2013 du master 2 Droit des Collectivités Territoriales et des Entreprises Culturelles.

Ville de Reims Informations, n°297, février 2013

Ville de Reims Informations, n°297, février 2013

Carré Vert Campus

Carré Vert Campus (proposition 3)

Visuel pour le projet Carré Vert Campus

Rendre notre campus plus vert, vous n’y croyez pas ? Et bien c’est possible avec le projet Carré Vert Campus ! Du vert, en voici en voilà avec notre joli logo parfaitement représentatif du défi que nous allons réussir !

Le projet porté par l’équipe développement durable de CIDERAL est actuellement en demi-finale du Challenge national GreenTIC Campus ! Vous vous demandez de quoi il peut bien s’agir ? La réponse en un seul clic la voici : http://greentic-campus.com/carre-vert-campus.

Vous souhaitez participer à ce projet, apporter de nouvelles idées ou tout simplement nous soutenir, c’est très simple. Pour y participer, deux solutions s’offrent à vous : nous contacter directement afin de nous soumettre vos idées, ou bien répondre au questionnaire suivant : https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?fromEmail=true&formkey=dHp6N3I2VVJZVDJLWmRfZ2VPZG01UHc6MQ. Pour nous soutenir, votez pour le projet sur le site de GreenTIC et laissez nous des commentaires sympathiques !

Vous savez tout ! L’aventure verte continue et nous comptons sur vous !